Catégorie : Pour saluer…


Haïti (le haut pays)

Un petit geste pour eux.

« Yo » : musique Fred Désir, paroles Patrick Chamoiseau.

Version chantée en créole haïtien par Jocelyne Béroard avec Tabou Combo :

Zao Wou-Ki (1920-2013)

le peintre chinois est décédé le 9 avril.

L’idéogramme, jamais affranchi du tracé, ondule en-deçà du signe, là où le trait n’est pas subordonné au sens mais livré à son propre événement plastique, insoucieux de la différence du visible et du lisible.

Occasion de lire ou de relire Idéogrammes en Chine d’Henri Michaux son complice en calligraphie.

L’oeuvre de Zao Wou-Ki réfute le projet de Hegel d’assujettir le sensible au sens. Occasion aussi de lire, dans l’Esthétique de Hegel, « L’art symbolique » en en inversant le diagnostic et en le prenant à la lettre : lorsque le sens transcende le sensible, l’art se dissout dans la philosophie. L’art ne connaît d’autre existence qu’engluée dans la matière sensible.

Deleuze :

Être libre

Sartre :

Percevoir ou définir ?

leçon de phénoménologie par Merleau-Ponty :

Merleau-Ponty :

Freinet

Pour penser l’Ecole plutôt que la refonder :

http://www.franceculture.fr/emission-la-fabrique-de-l-histoire-education-24-2013-01-08

Numéro spécial Chamoiseau

vient de paraître :

http://www.fabula.org/actualites/interculturel-francophonies-n-22-nov-dec-2012-tracees-de-patrick-chamoiseau_54037.php

Perception postantillaise

“Il était naturel que les îles nous parussent comme des lacs, en notre navigation de terre ferme”
A. Jarry

Dialogue avec Chamoiseau

http://www.etonnants-voyageurs.com/spip.php?article9650

René Char par lui-même

http://www.franceinter.fr/emission-le-grand-entretien-patrick-chamoiseau

Soirée littéraire dans les « Foudres Edouard Glissant » à l’Habitation Saint-Etienne au Gros Morne (Martinique)

à l’occasion de la parution du dernier roman de Chamoiseau :

Linton Kwesi Johnson

Né le 24 août 1952 à Chapelton, une petite ville dans la paroisse de Clarendon en Jamaïque, Linton Kwesi Johnson part en 1963 s’installer avec ses parents à Brixton (banlieue de Londres) où il effectue sa scolarité et passe une licence de sociologie. Il fait de nombreux jobs, de la plonge (« Dish-washah ») au gardiennage de nuit (« Clock-watchah ») et rejoint en 1972 la branche anglaise des Black Panthers qui organise des groupes d’autodéfense.

Poète des racines

Parallèlement, il travaille la poésie (sous l’inspiration notable d’auteurs tels W.E.B. Dubois, Aimé Césaire, Frantz Fanon ou le poète rasta Bongo Jhéri) et joue des percussions en déclamant ses poèmes dans le groupe Rasta Love. Ses premières poésies paraissent dans le journal Race Today qui publie en 1974 le recueil Voices of the Living and the Dead. Il en sortira un second, Dread Beat an’ Blood, avant d’autoproduire l’album homonyme en 1978 (sous le nom de Poet & the Roots). La même année, il forme un collectif culturel, Creation for Liberation.

Le pouvoir du savoir

Accompagné du Dennis Bovell Dub Band, il enchaîne les disques : Forces of Victory en 79, Bass Culture et LKJ in Dub en 80. La même année il fonde son label, LKJ Records. Au travers de ses activités de journaliste militant et de ses nombreux disques (quatre autres albums de studio, dont les remarquables Making History en 1984 etTings an’Times de 1991, plus un album live et un a capella, LKJ illustre la maxime des Black Panthers, « le savoir c’est le pouvoir », et dénonce inlassablement l’injustice en exprimant par sa « dub poetry » une critique radicale de la société libérale.

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