Elsa Morante

L’Isola di Arturo, roman de l’écartèlement de la conscience entre le réel irreprésentable qui sidère :

« All’improvviso la strinsi, baciandola in bocca »

et la représentation du possible qui abrutit :

« Una speranza, a volte, indebolisce le coscienze, come un vizio. »

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