Joies du capitalisme

Le travailleur consacre l’essentiel de son temps « libre » à des « activités » imposées par des besoins économiques et nullement choisies personnellement par souci d’épanouissement. Si bien que c’est l’existence dans son ensemble, et pas seulement la partie passée au travail, qui est un simple rouage du système économique capitaliste. En étendant son pouvoir de contrôle aux loisirs du travailleur, le capitalisme « a pris en charge la totalité de l’existence humaine », comme le dit Guy Debord dans La société du spectacle (§ 43)

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